Haddam, Aboud et Malek affirment de leur exil, leur volonté de rentrer en Algérie

سبتمبر 25, 2011

Haddam, Aboud et Malek affirment de leur exil, leur volonté de rentrer en Algérie

Les promesses de réformes suscitent les ambitions des réfugiés politiques au changement

La dynamique enregistrée actuellement sur la scène politique, suscitée par les promesses de réformes politiques, formulées dans le discours du président de la République, a poussé certaines figures politiques, comptés sur l’opposition à l’étranger, d’annoncer le retour à la vie politique algérienne. Certaines de ces figures sont poursuivies en justice et font, même, l’objet de mandats d’arrêt internationaux. Ils ont tous affirmé que leur volonté de rentrer en Algérie n’a été préparée ni avec les autorités algériennes ni avec leur pays d’accueil.

Anouar Nasr Eddine Haddam, dirigeant au sein de l’ex Front Islamique du Salut dissous, FIS, réfugié aux Etats-Unis d’Amérique, a expliqué sa volonté de revenir en Algérie par son ambition de participer à plier la page du conflit et à trouver une solution nationale servant l’intérêt du peuple et de la nation.

Dans sa déclaration à El Khabar, Haddam a expliqué qu’il aspire, par son retour en Algérie, changer pacifiquement un régime politique paralysé, devenu un lourd fardeau sur l’Algérie, son avenir et ses intérêts stratégiques. Haddam a tenu à préciser n’avoir préparé son retour en Algérie avec aucune partie au sein du pouvoir.

Pour sa part, l’ex capitaine dans les services du Renseignement algériens, Hicham Aboud, a annoncé qu’il quitterait définitivement son asile pour rentrer en Algérie, le 1er novembre prochain et qu’il informera les médias internationaux de son retour, afin qu’ils soient avertis en cas où il ferait l’objet d’une éventuelle arrestation à son arrivée à l’aéroport Houari Boumediene. Sur sa page au réseau social Face book, l’ex capitaine dans les renseignements algériens, Aboud Hichem, a déclaré, samedi, qu’il a décidé de mettre un terme à 14 ans d’asile et de rentrer au pays. Aboud a publié sur sa page sur le réseau social que sa décision de rentrer n’a été négociée avec personne en Algérie et qu’il ne trouvait pas de raison pour justifier son retour au pays parce que, a-t-il noté, l’Algérie n’est pas une propriété privée de ceux qui la gouvernent. Indiquant qu’il a informé les médias internationaux de son retour en Algérie en cas où il lui arriverait malheur, faisant allusion aux décisions d’emprisonnement publiées contre lui, la plupart pour des délits de presse, a-t-il indiqué.

De son côté, l’écrivain journaliste Anouar Malek se trouve dans la même situation, étant lui aussi poursuivi en justice pour une affaire de torture, le reliant directement au leader du Mouvement pour la Société de Paix, Abou Djerra Soltani. Il a révélé sa décision de quitter son pays d’asile et de rentrer en Algérie. A ce propos, il a révélé à El Khabar que sa décision de rentrer au pays n’a été préparée avec aucune partie au sein du pouvoir desquelles il n’a eu aucune garantie. « Je suis un algérien et il est de mon droit de regagner mon pays. L’Algérie n’est la propriété de personne, afin que cette dernière puisse m’en empêcher de rentrer. Je vais rentrer et si je vais être arrêté, les personnes qui vont le faire seront connues par le peuple algérien et par la société internationale et si le contraire se produise, ça sera le but escompté » a-t-il enchainé.

On comprend des décisions de Haddam, de Malek et d’Aboud de rentrer en Algérie, leur vision faisant état que le régime politique en Algérie est sur le point de changer, en vertu des promesses de réformes politiques formulées par le président de la République et que le champ est maintenant ouvert pour tout le monde, y compris pour ceux dont le pouvoir émet des réserves sur leur parcours, leur passé ou leur action politique.

EL KHABAR 25/09/2011

LA SOURCE

Assassinat de Hicham Mandari: dépôt d’une plainte pour la réouverture de l’enquête

سبتمبر 15, 2011

Assassinat de Hicham Mandari: dépôt d’une plainte pour la réouverture de l’enquête

L’Union des opposants et réfugiés politiques marocains a déposé officiellement une plainte auprès de la justice espagnole mercredi matin pour la réouverture de l’affaire de l’assassinat de l’opposant marocain Hicham Mandari au mois d’août 2004 à Malaga en Espagne.

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Moussadek Mimoune, agent de renseignements marocain : « des terroristes marocains étaient derrières les attentats de Marrakech, l’Algérie en est innocente »

سبتمبر 5, 2011

Moussadek Mimoune, agent de renseignements marocain : « des terroristes marocains étaient derrières les attentats de Marrakech, l’Algérie en est innocente »

Moussadek Mimoune est un ancien diplomate marocain. Il avait travaillé en tant qu’agent de renseignement en Europe pour son pays (Maroc). Son code secret était MD17347. Il a observé le silence durant 15 ans et a gardé secret ses nombreuses missions qu’il avait accompli. En dépit de la détérioration de ses conditions de vie à cause d’un complot monté contre lui par des généraux proches du palais royal, cet ancien agent, actuellement âgé de 64 ans, n’a pas rejoint les rangs de l’opposition. Il vit actuellement dans une petite chambre d’hôtel dans la banlieue parisienne avec sa petite famille composée de sa femme et ses trois filles. Moussadek Mimoune était en relation directe avec l’opposant marocain Hicham el Mandari dans le cadre d’une mission d’infiltration officielle. Sa version de l’assassinat d’El Mandari en Espagne en 2004 n’est pas encore entendue par la justice. Moussadek Mimoune a décidé de sortir de son silence qui lui a couté cher en accordant un entretien exclusif à Echorouk. Ce témoin des « jeux » troubles du Makhzen publiera dans le futur un livre dans lequel il dévoilera plusieurs vérités sur de nombreuses affaires.

Echorouk : pouvez-vous nous parler de quelques missions que vous avez accompli à l’étranger dans le cadre de votre travail en tant qu’agent de renseignement marocain ?

Moussadek Mimoune : j’ai accompli beaucoup de missions. A titre d’exemple j’ai pu infiltrer le font Polisario en 1981. A cette époque là je travaillais à Rome (Italie). Le front (Polisario) menait des actions en collaboration avec le parti communiste italien qui lui avait organisé une rencontre à l’hôtel Léonard de Vinci dans la capitale italienne. Nous avons reçu un ordre de la part du général Ahmed el Delimi d’infiltrer la rencontre. Ainsi, il m’a demandé de me faire passer pour un opposant marocain pour me rapprocher des leaders du front Polisario et pour rencontrer le président sahraoui Momahed Abdelaziz. Le but de cette opération était de savoir les intentions du front Polisario envers le Maroc.

Echorouk : avez-vous mené d’autres actions importantes à l’étranger ?

Moussadek Mimoune : j’ai mené des actions personnelles en 1989. J’ai interrogé des marocains, des algériens et des égyptiens arrêtés par la police française. J’ai découvert qu’il y avait des personnes qui avaient des liens avec certaines mosquées en France. Ces personnes là menaient des actions politiques contre le Maroc. Ils étaient des extrémistes qui suivaient les prêches de l’imam et prédicateur Abdelhamid Kichk. Un de mes amis a transmis mes informations à la Direction de surveillance du territoire (DST). Quelques jours plus tard le directeur de la DST, Abdelaziz Alabouche, m’a contacté et m’a remercié pour les informations que je lui ai transmises.

Echorouk : quelles étaient les informations que vous aviez remises à la DST ?

Moussadek Mimoune : beaucoup d’informations, notamment sur des marocains qui planifiaient d’introduire des armes au Maroc. Et des informations sur cinq (5) marocains qui planifiaient des attentats terroristes au Maroc. J’ai transmis en mois de février 1993 à Abdelaziz Alabouche les noms de ces personnes et d’autres informations sur eux.

 Echorouk : ce que vous venez de dire s’est passé avant les attentats qui ont visé l’hôtel Asni à Marrakech le 24 août 1994 ?

Moussadek Mimoune : oui avant ces attentats. Les marocains contre lequel j’ai mis en garde la DST résidaient dans le quartier 4000 à Aubervilliers dans la banlieue parisienne. C’est justement dans ce quartier que résidaient les personnes impliquées dans les attentats de Marrakech.

 Echorouk : pourquoi certaines parties au Maroc ont accusé l’Algérie ?

 Moussadek Mimoune : je trouve cela curieux. Je trouve encore plus mystérieux le témoignage d’une personne qui s’était présentée comme un agent algérien. Ce dernier prétendait avoir supervisé les attentas contre l’hôtel Asni. Vu mon expérience dans le domaine des renseignements et de l’infiltration, et partant des informations que je détenais et que j’avais rédigé moi-même, je peux vous assurer que les accusations contre l’Algérie étaient infondées. L’Algérie n’avait rien à voir dans les attentats de Marrakech. Ces dernières avaient été planifiées dans la banlieue parisienne. Les services de renseignements français ont mené des investigations à Paris et ils ont tous les détails sur ces attentats. Les investigations menées par les services de sécurité français ont démontré que l’Algérie n’avait rien avoir avec ces attentats et que des islamiste marocains les ont planifiées à partir de Paris.

Paris (France) Anouar Malek/ Version française Madjid. D

Chourouk Online 05/09/2001

LA SOURCE

Moussadek Mimoune, Moroccan Intelligence Agent: “Moroccan terrorists were behind the Marrakech bombings, Algeria had nothing to do with them”

أغسطس 24, 2011

Moussadek Mimoune, Moroccan Intelligence Agent:

Moussadek Mimoune is a former Moroccan diplomat, the worked as intelligence agent in Europe for his country Morocco. His secret code was MD 17347. He has kept silent for 15 years and kept secret the numerous missions he accomplished. In spite of the deterioration in his living conditions on account of a plot hatched against him by Army generals close to the Moroccan Royal Palace, this former agent now aged 64, has not joined the ranks of the opposition. He is currently living in a small hotel room in a Paris suburb with his small family made up of his wife and his three daughters. Moussadek Mimoune was in direct contact with Moroccan opponent Hicham El Mandari as part of an official infiltration mission. His version of El Mandari’s assassination in Spain in 2004 has not as yet been heard by justice. Moussadek Mimoune has decided to break his costly silence by granting an exclusive interview to Echorouk.

 

This witness of the “murky games” of the Makhzen is intent on publishing in the near future a book in which he will unveil several startling truths on numerous affairs.

  • Echorouk : Could you tell us about the missions you have accomplished abroad as part of your work as Moroccan intelligence agent?
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  • Moussadek Mimoune : Yes, in fact I have fulfilled a lot of missions. For instance, I was able to infiltrate into the Polisario Front in 1981.
  •  
  • At that time, I used to work in Rome (Italy). The Polisario Front was engaged in actions in collaboration with the Italian communist Party which arranged an encounter at the Leonard De Vinci hotel in the Italian capital.
  •  
  • We had received an injunction from General Ahmed El Dilmi to infiltrate the meeting.
  •  
  • The objective of such an operation was to know the real intentions of the Polisario Front towards Morocco
  •  
  • Echorouk : Have you fulfilled other important missions overseas? 
  •  
  • Moussadek Mimoune : I fulfilled personal actions in 1989.
  • I questioned Moroccans, Algerians and Egyptians arrested by French police. I discovered that there were people who had close links with certain mosques in France.
  •  
  • These people were carrying out political actions against Morocco. They were extremist elements who used to listen to sermons by Imam or religious preacher Abdelhamid Kichk. One of my friends conveyed my information to this effect to the management of the territory surveillance (DST). Some days later, the head of the DST, Abdellaziz Alabouche, contacted me and thanked me for the information I had supplied.
  •  
  • Echorouk : What was the nature of the information you have supplied to the DST ?
  •  
  • Moussadek Mimoune : As a matter of fact, I supplied a great deal of information, notably pertaining to Moroccans who were planning to introduce weapons into Morocco, as well as to five (5) Moroccans who were planning terrorist attacks in Moroccan territory.
  •  
  • I duly conveyed in February 1993 to Abdellaziz Alabouche the named of these people and other information about them.
  •  
  • Echorouk : So, this happened as you said well before the attacks which targeted the Asni hotel of Marrakech on August 20th 1994 ?
  • Moussadek Mimoune : Absolutly, well before these attacks.
  • The suspected Moroccans on whom I supplied information to the DST were living in the 4000 housing compound of Aubervilliers in the Paris suburbs.
  • It was precisely in that district where the persons involved in the Marrakech bombings were settled.
  • Echorouk : So, why certain quarters in Morocco pointed an accusing finger to Algeria?
  • Moussadek Mimoune : This is very puzzling. I found it strange and mysterious that they took into account the testimony of a person who presented himself as an Algerian intelligence agent. The latter alleged having supervised the attacks against the Asni hotel.
  • Given my experience in the intelligence field, infiltration and the reliable information I had in my possession, I can assure you that the accusations against Algeria were baseless. Algeria had nothing to do with the Marrakech bombings.

France: Anouar Malek /// MED.B.

 

Chourouk Online 05/09/2001

LA SOURCE

 

Chiisme et terrorisme, les révélations d’Anouar Malek

يونيو 26, 2011

Chiisme et terrorisme, les révélations d'Anouar Malek

L’un des chapitres les plus sombres et les plus dangereux que nous avons vécus, durant la décennie noire, est la relation existante entre le chiisme et le terrorisme dans notre pays, c’est ce qu’ont raconté des terroristes arrêtés, il y a quelques années. Ces derniers qui faisaient parti du FIS, dissous aujourd’hui, ont reconnu qu’ils ont suivi un entraînement dans les camps des Pasdaran, Gardiens de la Révolution islamique, à Téhéran, en Iran.

 

Le journaliste et écrivain Anouar Malek révèle dans une étude plusieurs secrets sur le phénomène de la propagation du chiisme en Algérie ces dernières années. Dans cette étude, l’auteur met en exergue les liens existant entre le Hezbollah libanais et les Gardiens de la Révolution islamique iranienne avec les organisations terroristes qui ont semé la terreur en Algérie durant les années quatre-vingt-dix.Dans cette étude qu’Echorouk a commencé à publier, Anouar Malek rapporte les déclarations de plusieurs responsables algériens et ce qu’a rapporté la presse nationale sur la propagation du chiisme dans notre pays. Par ailleurs, il citera les appels des hommes de culte et des oulémas qui ont mis en garde contre ce phénomène qui représente une véritable menace pour la société algérienne.

Dans son étude, l’auteur cite les noms de sept  terroristes qui ont suivi des entraînements en Iran et qui sont revenus en Algérie à la demande de l’émir Chabi Abderrahmane. Ils allaient grossir les groupes terroristes qui activaient dans les années quatre-vingt-dix dans la wilaya de Médéa. Les terroristes qui ont rejoint les camps d’entraînement en Iran ont suivi des formations « politiques » sur la création d’organisations et les méthodes de les gérer et les encadrer. Après cela, ils suivent une formation militaire dispensée dans une caserne de l’armée située à 160 km au sud de Téhéran. Ces éléments s’initient, en présence de responsables des Gardiens de la Révolution, au maniement des différentes armes, notamment Kalachnikov, PA et même lance-roquettes ainsi que les moyens de télécommunication de campagne et au dressement de faux barrages etc.


Echoroukonline 25/06/2011

Anouar Malek: “je retire ma plainte pour laisser le champ libre l’opposition du virtuel”

مارس 13, 2011

Anouar Malek:

Repères Maghrebins – Janvier 2011 PDF


ANHRI: Freedom of Expression in Egypt 2009

مارس 11, 2011

ANHRI: Freedom of Expression in Egypt 2009

In May 2009 the Egyptian security authorities confiscated the book “The flood of corruption and bin Laden in Algeria,” prepared by the Algerian writer, Anwar Malek. The book deals with the involvement of some Algerian officials and their children in corruption incidents in Algeria. The book was seized after having been printed by Oktob publication and distribution house in Cairo, with a registration number 26518/2009 at the Library of Egypt. In his letter to the Arabic Network for Human Rights Information Anwar said “the book was printed already, but was seized by the state security in the distributor warehouse. SSI warned the publisher of reprinting , and threatened him to close down the publication house if he leaked any news to the media! “.

LA SOURCE

*/ مقطع من التقرير السنوي للشبكة العربية لمعلومات حقوق الإنسان لعام 2009.

Amgala operation surfaces 35 years later ( PART I)

يناير 16, 2011

Amgala operation surfaces 35 years later ( PART I)

In those hard days, the “ Sahrawi Amgala” issue has surfaced on the international media as part of the so called “ eradication of the terrorist dormant cells” initiated by the Moroccan authorities since years.

  • Despite the unreasonable number of military operations carried out so far, there is not any hint of the existence of a plot targeting the Moroccan kingdom.
  • Recently, the Moroccan interior ministry has announced the disbanding of a terrorist cell equipped with heavy armament on January 4th, in an area that has been a matter of controversy going back to a distant past.
  • Amgala illustrates several episodes in the long lasting Saharawi people combat against foreign colonialism.
  • The sudden comeback of Amgala on the international media scene is another Moroccan malevolent scheme that targets Western Sahara authorities and people presenting them to the international community as a terrorist organization supposedly liked to the so called “ Al Qaeda in the Islamic Maghreb”.
  • Before delving into, what some pseudo historians and security issues experts, qualified as “Amgala 3” we have first to relate the events that occurred in both Amgala I and Amgala II in 1976.
  • Moroccan oppression in Amgala I
  • At the end of January 1976, a year after the Moroccan invasion of Western Sahara territories, as part of the so called the “Green Trek. Thousands of Sahrawi were forced out by the Moroccan military forces ordered by then-king Hassan II.
  • As a consequence of this large scale oppression, the Sahrawi families fled their home land and stranded in the desert deprived of the basic amenities seeking refuge in the refugees’ camps of Tindouf, Algeria, to fond shelter.
  • Faithful to its unflagging support for the desperate causes, Algeria didn’t hesitate to give a military assistance to the “Polisario” front at the time. According to a former military officer, the Algerian military forces helped the Sahrawi refugees to flee the Moroccan atrocities carried out the Royal forces.
  • An Algeria battalion comprising 140 soldiers equipped with Kalashnikovs and Semenov (individual arms used for self defence) get through the Sahrawi territories to help the distressed families fleeing the Moroccan attacks, but not to carry out any kind of carry out any military attack against the Moroccan military forces.
  • The Algerian battalion that got into the Sahrawi territories had a humanitarian goal, mainly to help the innocent civilians and was not even backed by heavy equipment. The officers were ill-trained and not professionals.
  • The former officer has further indicated that the Algerian battalion was surprised by the Moroccan forces and imprisoned most of them, while others fled into the desert and died.
  • The very next day, the Moroccan information ministry gave details on the operation boasting a great military victory over the Algerian army brushing aside the fact that the military operation was mainly humanitarian carried out by unqualified Algerian soldiers.
  • The Algerian authorities at the time have acknowledged that its military forces got into Sahrawi and not Moroccan territories with the aim to help the local population at the request of the Polisario Front, in its quality as the legitimate representative.
  • The Algerian operation inside the Sahrawi territories cannot be assimilated to an invasion to the Moroccan ones. However, the Algerian authorities have officially announced that the Moroccan military forces have arrested most of the soldiers that took part to this operation.
  • Houari Boumedienne’s slap to the king Hassan II
  • The late Algerian president Houari Boumedienne has considered the Moroccan attack over the ill- equipped Algerian battalion as a cowardly act especially that they were on a humanitarian duty, thus unable to carry out an attack against the Moroccan forces. He vowed to revenge the Algerian dead and supervised personally the operation.
  • Houari Boumedienne moved to the special forces Academy “ Commandos” and ordered the officers to select the best elements to carry out a special operation, the selected officers should be reliable where there was not a third choice but to come up victorious or die.
  • The president, who supervised the training, summoned them to arrest the double of the Algerian detainees “ One Algerian should equal two Moroccans otherwise I will not rest in peace”, he said.
  • While the president was in an official visit to Libya in February 1976, the Algerian commandos stormed at night a Moroccan military camp, surprised a squadron made up of 350 officers asleep and imprisoned 250 while the others were killed. To recall the Algerian commandos didn’t suffer any single loss.
  • The Moroccan king has immediately after the event addressed the Algerian president Houari Boumedienne asking him to declare war between the two countries before the Arab and international communities.
  • The Algerian president’s response was limited to publish the King’s letter on the Algerian newspapers with the aim to inform the Algerian general public the Algerian Popular Army had taken revenge.
  • The international community cannot accuse Algeria of an aggression over Morocco simply because the president Houari Boumedienne was not present on the Algerian territory and such an important military operation cannot be carried out with the absence of the president.
  • Talking on the occasion of the fifth anniversary of the nationalization of Hydrocarbons February 24, 1976, the president Houari Boumedienne has ironically responded to the Moroccan king saying” The Moroccan king asked us to declare war as if war was a football match, the matter is much more difficult and the king doesn’t know because he didn’t wage a war that lasted 7 years against the fourth military power in the world”.
  • “ War is not a children’s game” . That’s the way with which the late president folded the subject.

Anouar Malek// English Version: HAKIM.A

ECHOROUK ONLINE

Declaraciones de un ex-oficial del ejército marroqui

يناير 5, 2011

Declaraciones de un ex-oficial del ejército marroqui

Abdelilahou Issou, el oficial desertor del ejército marroquí en declaraciones exclusivas al periódico argelino “Echorouk”

“El alto el fuego salvó al ejército marroquí de una derrota frente al Polisario”

Abdelilahou Issou fue un oficial del ejército marroquí que sirvió en el Sáhara Occidental y ha vivido la guerra contra el Frente Polisario. Actualmente, él vive como refugiado político en Madrid, España, desde que huyó de su país en enero del 2002. Es perseguido por los servicios de inteligencia marroquíes desde hace varios años. Estos servicios han tratado de secuestrarlo.

Se le acusó de espionaje a favor de los servicios secretos de España. Abdelilahou Issou nació el 8 de Junio de 1965 en Tetuan, en el norte de Marruecos.

En esta entrevista, la primera que da a un periódico árabe, en ella revela a éste  periódico varios relatos sobre el ejército de Marruecos, el Sáhara Occidental, el tráfico de drogas y los derechos humanos.

Anouar Malek: ¿Cómo se unió Vd. al ejército marroquí?

Abdelilahou Issou: Después de las masacres cometidas por el ejército marroquí en enero de 1984 en Tetuan y otras ciudades para reprimir la huelga general activa en ese momento, decidí unirme a la academia militar para tratar de cambiar la situación desde dentro. En ese momento, yo estaba convencido de que había gente “noble” que podría cambiar el curso de los acontecimientos. Salí de la academia en septiembre de 1988 con el rango de subteniente y fui asignado a la infantería. Hay un detalle importante que me gustaría mencionar es que mi padre era amigo del fallecido general Abdelsalam Elhadj Ben Omar, también llamado Nigra. Este me dio una carta y me pidió que la transmita a su amigo el general Abdelnabi Brital el director de la academia en esos momentos. El propósito de esta misiva era conseguir que me asignara una buena posición. Sin embargo, esto fue y es en contra de mis principios, por lo que no le entregué la carta. Estoy seguro de que muchos de mis compañeros de aquellos tiempos, y si estuvieran en mi lugar, habrían aprovechado esa oportunidad de oro.

El alto el fuego salvó al ejército marroquí de una derrota frente al Polisario

Anouar Malek: Usted sirvió en el Sáhara Occidental como oficial del ejército marroquí, ¿ nos podria decir algo acerca de lo que ha experimentado?

Abdelilahou Issou: Como subteniente jefe de sección y como teniente que fue nombrado comandante de compañía. Las unidades de infantería en el Sáhara Occidental están divididas en dos categorías. La primera categoría se basa en el acantonamiento a lo largo del cinturón de seguridad (el muro) que fue construido bajo la supervisión de expertos israelíes. El muro es de una longitud de 2700 km. Esta categoría no tiene vehículos (o camiones u otros vehículos). La compañia se divide en secciones. Entre las posiciones que las secciones controlan, hay zonas del muro que no están cubiertas, pero están minadas y cercadas con alambre de púas. Sin embargo, esto no impedia que las unidades de comandos del Frente entraran en estas áreas. La segunda categoría está compuesta por las fuerzas de intervención móvil rápida. Estas tenian vehículos, mejor armamento y el mando era mejor desde el punto de vista táctico. Las unidades localizadas en el cinturón de seguridad se retiran y huyen cada vez que hay ataques importantes, ya que carecían de recursos para hacer frente a los blindados del Frente Polisario. Como jefe de seccion he frustrado varios intentos de infiltración de comandos del Frente Polisario, entre 1988 y 1990. Pero a pesar de mis logros, nunca fui recompensado por ello. Ves a los altos mandos de la zona sur, acantonados en la ciudad de Agadir, muy lejos del frente, mostrar con orgullo sus pechos llenos de medallas, a pesar de no haber pisado nunca el suelo del Sáhara Occidental. Esa es la amarga verdad.

Anouar Malek: ¿Cómo fue la situación de los soldados marroquíes en los cuarteles durante la guerra?

Abdelilahou Issou: El Polisario nos bombardeaba a diario con ametralladoras de 14,5 y 23 mm, y morteros del calibre 60 o 82 mm, hubo muchas bajas, sin mencionar los heridos. Nuestras bases fortificadas en el muro eran objetivo permanente de cohetes de RPG7 (granadas propulsadas por cohetes), y nuestra vida se convirtió en un infierno. Además, los comandos saharauis se infiltraban en nuestras posiciones y degollaban a los centinelas. Personalmente no dormia de noche, siempre estaba alerta. Pero después del alto el fuego de 1991, la situación ha mejorado. Francamente, el ejército marroquí tiembla con sólo pensar en los comandos del Frente Polisario. En caso de que una guerra estalle de nuevo, el régimen marroqui sería el mayor perdedor, peor aun, los soldados abandonarían sus posiciones.

El 99% de los saharauis están con el  Frente Polisario, la autodeterminación es la única solución

Anouar Malek: ¿Cómo evalúa usted la situación de los derechos humanos en Marruecos y el Sáhara Occidental?

Abdelilahou Issou: Los derechos humanos no se respetan, ni en Marruecos ni en el Sáhara Occidental. Los saharauis son considerados ciudadanos de segunda clase. Ellos son maltratados, perseguidos y oprimidos, y muchos de ellos se unieron al Frente Polisario.  El 99% de los saharauis están con el Frente Polisario, en cuerpo y alma. Es, además, por esta razón que el régimen marroquí les niega el referéndum de autodeterminación. Los saharauis diariamente ven sus riquezas saqueadas. Un día vi un barco cargado de arena saharaui en venta en las Islas Canarias. Los ejemplos sobre la explotación ilegal de los recursos saharauis abundan.

Anouar Malek: El pueblo saharaui está oprimido, sus riquezas saqueadas, nos podria comentar acerca de la injusticia que sufre este pueblo?

Abdelilahou Issou: Un amigo oficial me dijo un día que a finales de los años 70, un grupo de soldados del 6º Regimiento de Intervencion llegó a un hammam (baño turco) para mujeres, en la ciudad de Smara y violaron a todas las mujeres que estaban allí. Los soldados irrumpian en las casas, robaban todo lo que tenia valor y violaban a las mujeres allí mismo, en sus casas. Incluso los niños y los ancianos no escapaban a la barbarie de los soldados marroquíes. El pueblo saharaui sufre de la opresión y la injusticia, y la violencia que sufren es física y moral. Por lo tanto, un gran número de refugiados saharauis en Tinduf fueron al sur oeste de Argelia para salvar sus vidas.

[Estos son algunos extratos – traducidos del francés – de la entrevista reciente del ex-oficial marroqui al periódico argelino “Echorouk” ].

Traducción: Muntada Sahara.

Enlace al original de la entrevista (en arabe): http://www.anouarmalek.com/?p=3860

Por un Sáhara Libre quiere agradecer al Sr. Abdelilahou Issou por su colaboración para la publicación de esta entrevista.

ALORS QU’IL A RETIRE SA PLAINTE CONTRE L’ETAT : Anouar Malek accuse de nouveau le chef du MSP pour tortures

ديسمبر 19, 2010

ALORS QU’IL A RETIRE SA PLAINTE CONTRE L'ETAT : Anouar Malek accuse de nouveau le chef du MSP pour tortures

L’affaire opposant l’écrivain algérien, Anouar Malek au président du mouvement de la société pour la paix (MSP), Bouguerra Soltani, est loin de trouver son épilogue. Alors que nous rapportions dans notre édition d’hier le retrait de la plainte contre le président du MSP, Si Anouar Malek annonce avoir retiré sa plainte déposée en juillet 2009 contre l’Etat algérien, celle concernant Soltani est toujours pendante.

Anouar Malek soutient que la décision ne concerne pas Bouguerra Soltani qu’il accuse de l’avoir torturé en juillet 2005 à Alger. « Je ne lâcherai jamais Soltani jusqu’à ma mort. Ii faut qu’il réponde des actes qu’il m’a fait subir. J’ai lu qu’il a déclaré au quotidien arabophone El Khabar qu’il connaîssait très bien mon père alors qu’il a toujours prétendu ne pas me connaître», affirme Anouar Malek. Dans une déclaration rendue publique jeudi 16 décembre, Anouar Malek annonce qu’il a «retiré la plainte pour barrer la route à ceux qui complotent contre l’Algérie à l’intérieur, ceux-là même, qui l’ont poussé à recourir à une juridiction internationale dans le but de réaliser, à travers sa juste cause, leur dessein consistant à porter atteinte à l’Algérie », ajoute-t-il. Anouar Malek souligne que le retrait de sa plainte a pour objectif, aussi, de « dévoiler les intentions de ceux qui à l’étranger, pour des motivations bassement matérielles, se mettent au service et aux ordres d’officines revanchardes dont le seul objectif est de ternir l’image de l’Algérie ». Ceci pour la plainte visant les autorités algériennes. Quant à celle qui vise l’ex-ministre d’Etat et président du MSP, Anouar Malek annonce qu’il ne saurait la retirer. « Je ne peux pas me taire et pardonner à Soltani pour tout ce qu’il  m’a fait subir », révèle encore Malek. Ancien militaire, Anouar Malek, 37 ans, accuse Soltani d’avoir supervisé une séance de tortures dont il a été victime le 1er juillet 2005 dans un commissariat de la police sur les hauteurs d’Alger.  Malek raconte que ses tortionnaires lui ont fait subir notamment le supplice du chiffon mouillé et lui ont fait boire de l’eau usée. « Après m’avoir attaché à un banc, je vois Soltani entrer dans la cellule accompagné deux personnes en costumes. Lui portrait un costumé d’été. Dans la cellule, il y avait aussi trois policiers. Soltani me dit : ‘Tu as vu comment ton heure est venue ?’. Il m’accuse d’être un terroriste et d’être de connivence avec des responsables du MSP qui complotent pour le déstabiliser.»Installé en France depuis le 5 décembre 2006, Anouar Malek décide de porter plainte contre son supposé tortionnaire le 17 juillet 2009. Cinq mois plus tard, la plainte devient une affaire d’Etat En visite dans la capitale helvète en octobre 2009 pour assister à un séminaire sur l’Islam, Bouguerra Soltani apprend l’existence d’une plainte portée contre lui par Anouar Malek auprès du comité contre la torture de l’ONU. De peur d’être arrêté, il rentre en Algérie.  De retour au pays, Soltani nie sa dérobade devant la justice suisse. Interrogé juste à son arrivée à Alger, il réfute l’existence de cette affaire et affirme être rentré en urgence à Alger au motif d’engagements personnels. « Je ne connais pas ce Anouar Malek du tout. Ce n’est pas normal qu’il m’accuse alors que je ne le connais pas », dit-il à l’époque. Soltani affirme que des preuves et ds documents attestent qu’entre le 28 juin et le 5 juillet 2005, il s’était rendu d’abord à Sanaa, au Yémen, pour participer à la 32eme session de la conférence islamique avant de gagner la Libye d’où il s’est envolé pour l’Algérie.Dans une déclaration au quotidien El Khabar (vendredi 17 décembre), l’ex-ministre avait remercié la famille et le père de Malek pour le retrait de cette plainte. « Je remercie le père de Malek que je connais bien et qui me connaît bien. Je remercie également sa famille dans la région de Chériaa dans la wilaya de Tébessa », déclare Bouguerra Soltani. Etrange cette gratitude de la part de Soltani qui affirmait ne pas connaître Malek, qui soutenait être en mission en Libye au moment des faits qui lui sont reprochés, qui niait en bloc toutes les accusations portées contre le lui.
Réflexion Réflexion
Dimanche 19 Décembre 2010
LA SOURCE

Anouar Malek retire sa plainte contre l’Etat pour torture mais pas celle qui vise le chef du MSP : « Je ne lâcherai jamais Soltani »

ديسمبر 17, 2010

Anouar Malek retire sa plainte contre l'Etat pour torture mais pas celle qui vise le chef du MSP : « Je ne lâcherai jamais Soltani »

L’affaire opposant le journaliste et écrivain algérien, Anouar Malek au président du mouvement de la société pour la paix (MSP), Bouguerra Soltani, est loin de trouver son épilogue. Si Anouar Malek  annonce avoir retiré sa plainte déposée en juillet 2009 contre l’Etat algérien,celle concernant Soltani accusé par Malek de l’avoir torturé dans un commissariat à Alger est toujours pendante.


Anouar Malek soutient que la décision ne concerne pas Bouguerra Soltani qu’il accuse de l’avoir torturé en juillet 2005 à Alger. « Je ne lâcherai jamais Soltani jusqu’à ma mort. Ii faut qu’il réponde des actes qu’il m’a fait subir. J’ai lu qu’il a déclaré au quotidien arabophone El Khabar qu’il connaissait très bien mon père alors qu’il a toujours prétendu ne pas me connaitre», affirme Anouar Malek dans une déclaration à DNA qui l’a joint par téléphone.

Dans une déclaration rendue publique jeudi 16 décembre, Anouar Malek annonce qu’il a «retiré la plainte pour barrer la route à ceux qui complotent contre l’Algérie à l’intérieur, ceux-là même, qui (l)’ont poussé à recourir à une juridiction internationale dans le but de réaliser, à travers (s)a juste cause, leur dessein consistant à porter atteinte à l’Algérie », ajoute-t-il. Anouar Malek souligne que le retrait de sa plainte a pour objectif, aussi, de « dévoiler les intentions de ceux qui à l’étranger, pour des motivations bassement matérielles, se mettent au service et aux ordres d’officines revanchardes dont la seul objectif est de ternir l’image de l’Algérie ».

Ceci pour la plainte visant les autorités algériennes. Quant celle qui vise l’ ex-ministre d’Etat et président du MSP, Anouar Malek annonce qu’il ne saurait la retirer. « Je ne peux pas me taire et pardonner à Soltani pour tour ce qu’il  m’a fait subir », révèle encore Malek à DNA.

Ancien militaire, Anouar Malek, 37 ans, accuse Soltani d’avoir supervisé une séance de tortures dont il a été victime le 1er juillet 2005 dans un commissariat de la police sur les hauteurs d’Alger.  Malek raconte que ses tortionnaires lui ont fait subir notamment le supplice du chiffon mouillé et lui ont fait boire de l’eau usée. « Après m’avoir attaché à un banc, je vois Soltani entrer dans la cellule accompagné deux personnes en costumes. Lui portrait un costumé d’été. Dans la cellule, il y avait aussi trois policiers. Soltani me dit : ‘Tu as vu comment ton heure est venue ?’. Il m’accuse d’être un terroriste et d’être de connivence avec des responsables du MSP qui complotent pour le déstabiliser. Il me dit aussi : ‘Tu as voulu me mouiller dans une affaire avec Al Qaïda, maintenant c’est toi qui est accusé d’activité terroriste.’ La séance dure deux heures ou peut être plus… Ils ne m’ont rien épargné. »

Installé en France depuis le 5 décembre 2006, Anouar Malek décide de porter plainte contre son supposé tortionnaire le 17 juillet 2009. Cinq mois plus tard, la plainte devient une affaire d’Etat

En visite dans la capitale helvète en octobre 2009 pour assister à un séminaire sur l’Islam, Bouguerra Soltani apprend l’existence d’une plainte portée contre lui par Anouar Malek auprès du comité contre la torture de l’ONU. De peur d’être arrêté, il prend ses jambes à son cou pour reprendre l’avion et rentrer précipitamment en Algérie.

De retour au pays, Soltani nie sa dérobade devant la justice suisse. Interrogé juste à son arrivée à Alger, il réfute l’existence de cette affaire et affirme être rentré en urgence à Alger au motif d’engagements personnels. « Je ne connais pas ce Anouar Malek du tout. Ce n’est pas normal qu’il m’accuse alors que je ne le connais pas », dit-il à l’époque. Soltani affirme que des preuves et ds documents attestent qu’entre le 28 juin et le 5 juillet 2005, il s’était rendu d’abord à Sanaa, au Yémen, pour participer à la 32eme session de la conférence islamique avant de gagner la Libye d’où il s’est envolé pour l’Algérie.

La réjouissance de Bouguerra Soltani aura donc été de courte durée. Dans une déclaration au quotidien El Khabar (vendredi 17 décembre), l’ex-ministre avait remercié la famille et le père du journaliste pour le retrait de cette plainte. « Je remercie le père de Malek que je connais bien et qui me connaît bien. Je remercie également sa famille dans la région de Chériaa dans la wilaya de Tébessa », déclare Bouguerra Soltani. Etrange cette gratitude de la part de Soltani qui affirmait ne pas connaitre Malek, qui soutenait être en mission en Libye au moment des faits qui lui sont reprochés, qui niait en bloc toutes les accusations portées contre le lui.

Ferhat Said

DNA 17/10/2010

Anouar Malek retire sa plainte pour couper l’herbe sous le pied à des parties étrangères

ديسمبر 17, 2010

Anouar Malek retire sa plainte pour couper l’herbe sous le pied à des parties étrangères

L’écrivain- journaliste algérien, Anouar Malek, a décidé de retirer la plainte qu’il avait déposée en juillet 2009 à Genève auprès du Comité de l’ONU contre la torture, suite à l’imminence de l’accusation de l’Algérie. Et cela pourrait être exploité par des parties étrangères, a indiqué Anouar Malek.

Dans une communication téléphonique, à partir de France, Anouar Malek a révélé : « Après l’étude de mon dossier par le comité, l’accusation de l’Algérie était devenue imminente dans l’affaire de la torture qu’un responsable de l’Etat avait commis. J’ai su aussi que des parties avaient l’intention d’exploiter cette accusation, et c’est alors que j’ai décidé de retirer ma plainte parce que je n’accepterai jamais que l’Algérie soit accusée dans des rencontres internationales », a-t-il appuyé.

Anouar dira qu’il a retiré la plainte, la première du genre à être acceptée par l’instance onusienne contre l’Algérie, pour «  Ne pas donner l’occasion à Soltani  d’accuser, en mon nom, l’Algérie en tant qu’Etat. Et je ne m’en réjouirai pas si on m’exploite pour cette fin, après qu’il m’eut torturé pour des raisons personnelles », a-t-il ajouté. Il a, en outre, annoncé qu’il avait entendu que le Maroc comptait exploiter l’incident pour salir la réputation de l’Algérie auprès des Nations Unies. « J’ai découvert que le représentant du Maroc au Comité onusien contre la torture, planifiait pour exploiter l’accusation de l’Algérie de mon dossier pour dénaturer la réalité des droits de l’homme en Algérie », a-t-il soutenu.

Anouar Malek a, en outre, publié un communiqué où il a affirmé l’abandon de sa plainte suite aux insistances de son père qui ne cessait pas de lui conseiller la sauvegarde de l’honneur de l’Algérie, même au détriment de sa vie. Par ailleurs, il a annoncé la cessation de toute poursuite contre Aboudjerra soltani dans la perspective de barrer la route à ceux qui complotent contre l’Algérie de l’intérieur, « qui seraient, dit Malek, les mêmes qui m’ont obligé à aller vers le tribunal international et atteindre, à travers ma juste cause, leur objectif à savoir nuire à mon pays. » Pour rappel, Malek avait accusé Soltani de l’avoir, lui-même, torturé et avait déposé plainte contre lui, en date du 18 juillet 2009, auprès du comité de l’ONU contre la torture, et qui a été acceptée le 4 octobre 2009. Il s’était, en outre, plaint auprès de la justice suisse, le 16 octobre 2009, au moment où Soltani était en visite à Genève,  sous invitation de la Ligue islamique pour une conférence, mais ce dernier a pu quitter le territoire suisse par voie terrestre après qu’un mandat d’arrêt eut été lancé contre lui.

Ghania Kamraoui : Version francaise. H. F.

Chourouk online 16/12/2010

Retour au massacre d’Al Makhzen à Al Ayoun : Ce qui se passe au Sahara Occidental ne s’est passé qu’à gaza

ديسمبر 5, 2010

Retour au massacre d’Al Makhzen à Al Ayoun : Ce qui se passe au Sahara Occidental ne s’est passé qu’à gaza

Depuis que l’humanité a connu les conflits et les guerres entre le militaire et le civil, entre l’armé et le non armés, entre l’occupant et le résistant, entre l’étranger et le national, entre le réprimant et le réprimé, pour la première fois dans l’histoire, on trouve des victimes parmi les oppresseurs équipés de tous types d’armes légères et lourdes. On n’a enregistré aucune victime parmi les oppressés civils en sécurité dans leurs foyers ou leurs tentes…

Ce qui s’est passé à Al Ayoun le 08 novembre, montre au monde les grandes manœuvres que le Maroc diffuse, notamment en ce qui concerne la position des Sahraouis de son interrogation. La majorité écrasante de ces derniers ne croit qu’à l’autodétermination. Cela dévoile la face cachée de ce royaume Alaoui.

Il faut rappeler qu’il ne faut jamais être sceptique quant aux victimes civiles. Au lieu de renier, chose qui a été divulguée par l’organisation Human’s Rights Watch, le Maroc aurait du reconnaître au moins une victime afin de camoufler les choses. Les épisodes du scénario pourraient prendre fin par le jugement d’un militaire qui a tiré le feu. Cela pour que quelques uns pensent que les forces de sécurité tenaient à préserver la vie des Sahraouis que Al Makhzen prétend qu’ils sont des Marocains selon la constitution. Cependant, ils se moquent de leurs noms et leurs tribus à un point insupportable.

La police secrète d’Al Makhzen égorge les soldats de la sécurité marocaine !

Selon des sources fiables et bien informées, l’incident qui a fait des victimes marocaines lors de l’attentat d’Al Ayoun était concocté par l’armée marocaine elle-même. L’attentat était perpétré par des éléments appartenant à la police secrète qui avaient été annexés aux forces attaquantes se composant des forces de la gendarmerie et de l’assistance. D’autres éléments du même système portaient des tenues de Sahraouis, se sont masqués et ont pénétré dans le camp Ikdim Zik.

Il y avait eu, certainement, des victimes Sahraouies qui ont été tuées par des tirs de feu, ou lors des exécutions collectives hors du cadre de la justice. Leur crime ne sera pas divulgué, au moins pour le moment, tant qu’une enquête internationale indépendante et sous l’égide des Nations Unies n’a pas encore été ouverte. La partie marocaine voulait, certainement, disloquer ces camps dont les revendications étaient politiques et non pas sociales comme on le prétendait. Il est inconcevable de les traiter ainsi alors qu’ils veulent travailler, s’abriter, s’habiller et manger.

La souffrance perpétuelle

Les Sahraouis ont beaucoup souffert de l’occupation espagnole et ensuite ils ont souffert beaucoup plus de la férocité d’Al Makhzen. Ils continuent à enterrer leurs victimes en silence. La communauté internationale qui sponsorise ce qu’on appelle « la légitimité internationale » ignore toujours ça. La question qui se pose toujours est la suivante : jusqu’à quand se poursuivra cette souffrance humaine ? Faut-il éradiquer ces Sahraouis et les enterrer dans le sable comme le préconise les hommes d’Al Makhzen à travers leurs chaînes satellitaires et leurs journaux ?

Je suis très dégoûté quand je regarde les comédies d’Al Makhzen. Tantôt, avec des vidéos diffusées par sa télévision officielles après montage et doublage, et avec un casting dans la région qui a été évacuée, et Tantôt avec des marches populaires auxquelles beaucoup de Marocains se voient  obligés de rejoindre.

J’ai mal à la tête quand le gouvernement d’Al Fassi se révolte entièrement, ignorant des centaines de détenus torturés et crucifiés, pour le dénommé Moustapha Oueld Selma dont la comédie avait été réalisée dans un contexte violent dû à mes enquêtes dans la région de Dakhla. Il a tenu sa conférence de presse le 09 Août, un jour après la publication du cinquième et dernier épisode à Echorouk. Des milieux sécuritaires marocains ont confirmés que l’homme les avait trahis. Cependant, de peur d’un scandale, ils insistaient sur la fausse piste en incombant à l’Algérie la responsabilité de ce policier détenu et libéré par le Polisario dans les régions libres. Il était perdu en Mauritanie à la recherche d’une issue pour s’en sortir. Il n’a trouvé qu’Al Makhzen qui souffrait d’un vrai problème suite aux scandales de Dakhla.

Je vous jure que la déception m’envahit quand la presse marocaine est secouée par des images publiées par la presse espagnole, impliquant les services de renseignement marocains. La presse est collée à cette histoire, et l’a utilisée pour manipuler la rue marocaine. Si le Maroc était innocent, il aurait salué l’enquête onusienne et aurait ouvert la région pour les médias lourds, indépendants et professionnellement reconnus. Le fait qu’il ait condamné cela et chassé la chaîne Al Jazeera, avant de commettre son crime, pour qu’elle ne soit pas une source à problème pour lui (Maroc). Cela prouve que le crime est plus terrifiant qu’on l’imagine ou bien tel qu’il est diffusé sur l’Internet

Le monde a réagi pour le Darfour pourtant ce qui se passe au Sahara Occidental ne se ressemble qu’à ce qui s’était passé à Gaza ou à Falloudja. Les activistes des droits de l’homme se révoltent à travers les chaînes satellitaires pour le convoi Liberté pour Gaza alors qu’ils négligent ce qui s’est passé à Al Ayoun. Cela est dû à la forte générosité du Maroc ou bien au fait que les désires, français et américain, ne vont pas avec le droit de ces innocents à l’existence, à la vie et à la dignité.

La plupart des gouvernants arabes ont soutenu les marines des Etats Unies avec leur argent, matériel, soldats et même avec leurs prostituées lors de la Deuxième Guerre du Golfe. Ils ont soutenu Bush pour diffuser sa démocratie prétendue en Irak pour la simple raison que Saddam Hussein était un président dictateur et autoritaire. Ces gouvernants n’ont pas réagi alors que leurs services de renseignement les informent de la tragédie inégalable Sahraouies. Ils sont privés de nourriture et de leurs simples droits humains. Ils sont torturés et emprisonnés. Quand ils se révoltent d’une manière civilisée, on les tue et on les enterre sous le sable. Les veinards parmi eux sont considérés comme disparus. Personne n’a réagi pour dénoncer cette action inhumaine condamnée par toutes les chartes et tous les traités internationaux ratifiés par le Maroc…La vraie raison consiste au fait que le Maroc est le portail de la normalisation maghrébine avec l’entité hébreu. L’Iraq était un obstacle contre les convoitises des Sionistes ou leurs alliés.

Il est nécessaire de conclure avec une question qui restera  suspendue et embrassante pour beaucoup de parties complices. Jusqu’à quand se poursuivent le silence et la négligence, alors qu’Al Makhzen annonce officiellement qu’il ne sortira jamais du Sahara Occidental ou même de le céder même s’il enterre les Sahraouis dedans ? Faut-il éradiquer ce peuple non armé pour que les gouvernants d’Al Makhzen aient la paix dans leurs tombes ou leurs palais ?!

Par : Anouar Malek / Version française Halima. N

CHOUROUKONLINE 04/12/2010

– LA SOURCE

Moroccan Army deserter Abdelilahou Issou to Echorouk: “The ceasefire saved the Moroccan Army from debacle at the hands of the Polisario Front fighters”

نوفمبر 27, 2010

Moroccan Army deserter Abdelilahou Issou to Echorouk:

Former Moroccan officer, Abdelilahou Issou, gave an exclusive interview to Echorouk in which he relates how he was brought to desert from the ranks of the Makhzen’s Army following the war with the Polisario Front in Moroccan occupied Western Sahara.

  • Abdelilahou Issou was a Moroccan Army officer who had served in occupied Western Sahara and who had witnessed the armed conflict against the Polisario Front.
  • He has been living in the Spanish capital Madrid as a political refugee since his flight from his country in January 2002. He has been tracked down mercilessly by the Makhzen’s intelligence services for several years now.
  • These services who have attempted to kidnap him in Spain, have falsely accused him of spying activities at the service of Spain.
  • Abdelilahou Issou was born on June 8th 1965 in Tetouan in northern Morocco.
  • In this interview, the first ever granted to an Arab newspaper, he unveils to Echorouk’s readers several dirty affairs implicating the Moroccan Army in relation with occupied Western Sahara, drugs’ trafficking and human rights’ violations.
  • Anouar Malek : What prompted you to join the Moroccan Army?
  • Abdelilahou Issou : In the aftermath of the horrendous massacres committed by the Moroccan Army in January 1984 in Tetouan and other cities to repress a popular general strike, I decided to join the Moroccan military Academy with the aim of trying to alter the situation from the inside.
  • At that time, I thought that there were some “noble” persons who could help change this damaging course of events.
  • I got out from the military Academy in September 1988 with the rank of second lieutenant and I was then assigned to join the Infantry.
  • I want for that purpose to point to an important detail.
  • My father was a close friend of late General El Hadj Abdeslem Ben Omar also called Nigra. The latter gave me a recommendation litter to his erstwhile friend General Abdelnabi Brital who was the head of the Moroccan Military Academy at that time with the aim of designating me to a rewarding position within the Army corps.
  • But I should emphasize that I decided not to convey to him this letter after all because it was contrary to my principles as I wanted to forge ahead only on my own merits.
  • “The ceasefire pact saved the Moroccan Army from a looming debacle at the hands of the Polisario Front fighters”.
  • Anouar Malek : You served in occupied Western Sahara as a Moroccan Army officer, could tell us about the events you witnessed there?
  • Abdelilahou Issou : First, I had the rank of second lieutenant, then lieutenant and afterwards I was designated head of section, then head of an Infantry Company.
  • The infantry units in Western Sahara are divided into two parts. The first part is based at the level of the security belt set up under the supervision of Israeli military experts on a length of 2.700 km.
  • The Infantry Company is divided into several sections. Between the sections, there were always uncontrolled spaces but they were littered with landmines and fenced with barded wire.
  • However, this tight military apparatus did not prevent the surging commandos of the Polisario Front to infiltrate into these high-security zones.
  • The Moroccan military units based on the security belt used to pull back in disarray and to flee during the major attacks as they had no adequate military means to face up to the rolling tanks of the Polisario Front fighters.
  • As head of section, I succeeded in thwarting several infiltrations by units of the Polisario Front’s commandos between 1988 and 1990.
  • In spite of all my military feats, I was downsized and never congratulated by my superior officers who pompously harbour on their chests a lot of military medals despite the fact that they have never set their feet on the soil of Western Sahara. That’s the “bitter truth”.

According to striking revelations made by Moroccan Army deserter, former Lieutenant Abdelilahou Issou to “Echorouk”, Algeria is targeted behind the scenes by all the official Moroccan institutions which are insidiously intent on poisoning it with narcotics and turning it into a transit center of Hashish and Cocaine.

  • Second part:
  • Anouar Malek : How was the situation of the Moroccan soldiers in the barracks during the war with the Polisario Front of Western Sahara?
  • Abdelilahou Issou : During the war, the Polisario Front fighters pounded daily our positions with heavy machine-guns causing many casualties among the Moroccan troops.
  • In the face of the Polisario fighters’ relentless and ill-fated attacks, our life became a real nightmare.
  • Furthermore, the Sahraoui commandos succeeded in infiltrating into our barracks and slit the throats of numerous Moroccan soldiers. Personally, I couldn’t sleep at night because I was deeply afraid.
  • But after the ceasefire in 1991, the situation markedly improved.
  • But I should say that in case of a new war in Western Sahara, the Makhzen will be the main loser and worse the Moroccan soldiers will surely desert from their barracks.
  • “99% of the Sahraouis are backing up the Polisario Front and the self – determination to test the will of the Sahraoui people is the only solution to the Western Sahara conflict.”
  • Anouar Malek : How do you assess the human rights’ situation in Morocco and in occupied Western Sahara?
  • Abdelilahou Issou : One thing is certain, human rights are respected neither in Morocco nor in occupied Western Sahara. The Sahraouis are regarded as third – class citizens and are stripped of their basic rights by the expansionist Moroccan regime.
  • They are ill-treated, tracked down and harshly oppressed by the Moroccan forces at the behest of the Makhzen.
  • As a result, a large number of them joined the ranks of the Polisario Front. 99% of them support the Polisario Front body and soul. That’s why the Makhzen refuses the self-determination referendum as a serious option for a final settlement of the long-running Western Sahara dispute.
  • The oppressed Sahraouis also witness daily the spoliation of their natural resources.
  • The Sahraoui women are frequently raped and beaten up by callous Moroccan soldiers during their brutal swoops on their houses in the occupied Sahraoui territories.
  • Even the children and the elderly are not spared by the Moroccan soldiery.
  • As a result, a large number of these oppressed Sahraouis took refuge in Tindouf in South – Western Algeria in order to save their lives.
  • “Corruption is widespread within the Moroccan Army.”
  • Anouar Malek : Can you tell us about the reported corruption practices within the Moroccan Army?
  • Abdelilahou Issou : I should say that the scourge of corruption is widespread at all levels of the Moroccan Army even among the senior officers who have made a lot of dirty money through the covert sale of narcotics and diverted basic commodities. The heads of military companies don’t waver to sell hashish and heroin to drug – addicted Moroccan soldiers spawning a great deal of financial spin-offs.
  • Everything is bought and sold within the Moroccan Army including exit permits, promotions and even silence about blameworthy and vile acts.
  • The Moroccan Makhzen has hatched plots to transform neighbouring Algeria into a transit center of drugs with the covert aim of showering upon it problems on the International scene only  because of Algeria’s honourable position in support for the just cause of the struggling Sahraoui people and their legitimate right to self – determination.

“The Moroccan intelligence services have tried to kidnap me in Madrid (Spain), so my life is in danger at any moment. If something unfortunate happens to me, the Makhzen’s intelligence services and Morocco’s Embassy in Madrid should be held fully accountable”, Abdelilah Issou says.

  • Third and last part:
  • Anouar Malek: Can you tell us about the situation of the Moroccan people …?
  • Abdelilah Issou: The Moroccan people is still living in the dire poverty of the sixties and the seventies. From now and then, futile questions are created by the Makhzen to “entertain” and to “beguile” the Moroccan people with the covert aim of hiding its scathing failures and its manifold scandals.
  • Anouar Malek: You have talked about some influential Moroccan personalities including General Abdellaziz Benani who holds the post of General Inspector of the Moroccan royal forces, can you gives us more details?
  • Abdelilah Issou: I knew after my desertion from the Moroccan Army that General Abdellaziz Benani, who occupied the post of head of the southern region which encompasses Western Sahara, is directly involved in the profit-yielding smuggling trade of narcotics with dangerous international trafficking networks.
  • During that period, he possessed a soft drinks company. The production of this enterprise is sold to Moroccan Army units in occupied Western Sahara. The head offices of this enterprise called “Bottling International” are located in the northern city of Tangiers. The lorries of this enterprise are used to transport cocaine from the port of El Ayoun to Tangiers where it is stockpiled before being funneled to Europe through the transport networks of Haschish.
  • Colombian drug-lords have turned Morocco into a a transit platform of cocaine towards Europe with the covert blessing of the Makhzen.
  • “The CNI is ubiquitous, even in the Moroccan King’s bedroom”
  • Anouar Malek: You have accused the Spanish intelligence services “CNI” of having infiltrated into the corridors of the state and the Moroccan institutions, can you elaborate further?
  • Abdelilah Issou: The Spanish intelligence services “Centro nacional de Inteligencia” (CNI) have succeeded in infiltrating into all the Moroccan institutions from the Royal Palace to the small barracks of the Army, the Gendarmerie and the police.
  • Cooperation and collusion between the two sides is a blatant reality and this contradicts the reported pseudo conflict between the Moroccan institutions and the CNI.
  • There are senior Moroccan Army officers  who regularly convey secret reports containing military information to the Spanish CNI including exhaustive and updated reports of what is called as “Psychological profiles” of certain senior and junior Moroccan officers who occupy sensitive positions.
  • These reports contain the weaknesses and the drawbacks of these officers notably those based in occupied Western Sahara in order to facilitate the CNI’s infiltration.
  • Anouar Malek: You have filed a legal complaint in Madrid against the Moroccan intelligence services whom you accuse of attempted abduction in the Spanish capital …?
  • Abdelilah Issou: The Moroccan intelligence services have tried to kidnap me in Madrid (Spain), so my life is in danger at any moment. If something unfortunate happens to me, the Makhzen’s intelligence services and Morocco‘s Embassy in Madrid should be held fully accountable.
  • I logded a legal complaint with the Spanish police services in Madrid following this attempted kidnapping but nothing has been done so far to ensure my  personal security.
  • Anouar Malek: A last word …?
  • Abdelilah Issou: I would like through the rostrum of “Echorouk” to launch a call to the entire world that my life is in danger and if a misfortune happens to me, I pin all the blame on the Moroccan Intelligence services and Morocco‘s Embassy here in Madrid.
  • My security should be ensured by the Spanish authorities and the high commission for refugees (HCR). Finally, I warmly thank the Algerian newspaper “Echorouk” for having given me the opportunity to express myself in all  sincerity and freedom.

From Madrid: Anouar Malek // English Version: MED.B.

Le déserteur de l’armée marocaine, Abdelilah Issou : « Ma vie est en danger »

نوفمبر 27, 2010

Le déserteur de l’armée marocaine, Abdelilah Issou : « Ma vie est en danger »

Abdelilahou Issou était un officier dans l’armée marocaine qui a servi au Sahara Occidental et qui a vécu la guerre contre le Front Polisario. Il vit comme refugié politique à Madrid en Espagne depuis qu’il s’est enfui de son pays en mois de janvier 2002. Il est poursuivi par les services de renseignement du Makhzen depuis plusieurs années. Ces services ont tenté de le kidnapper.

Il a été accusé d’espionnage au service de l’Espagne. Abdelilahou Issou est né le 08/06/1965 à Titouan au nord du Maroc.

Dans cet entretien, le premier qu’il accorde à un journal arabe, il dévoile à Echrouk plusieurs affaires sur l’armée marocaine, le Sahara Occidental, le trafic de drogue et les droits de l’homme.

Anouar Malek : Comment avez-vous rejoint l’armée marocaine ?

Abdelilahou Issou: Après les massacres commis par l’armée marocaine en mois de janvier 1984 à Titouan et d’autres villes pour réprimer la grève générale déclenché à l’époque, j’ai décidé de rejoindre l’académie militaire pour tenter de changer la situation de l’intérieur. A cette époque là, j’étais convaincu qu’il y avait de « nobles » personnes qui pourraient changer le cours des événements. Je suis sorti de l’académie en septembre 1988 avec le grade de sous-lieutenant et j’ai été affecté à l’infanterie. Il y a un détail important dont j’aimerai parler, c’est que mon père était un ami du feu général Elhadj Abdelsalam Ben Omar, appelé aussi Nigra. Ce dernier m’a remis une lettre et m’a demandé de la transmettre à son ami le général Abdelnabi Brital le chef de l’académie à cette époque là. L’objectif de cette correspondance était de me designer dans un bon poste. Toutefois, cela était et est contre mes principes, alors je ne lui ai pas remis la lettre. Je suis sûr que beaucoup de mes camarades de l’époque auraient, s’ils étaient à ma place, profite de cette occasion en or.

Le pacte de cessez-le-feu a sauvé l’armée marocaine du Front Polisario.

Anouar Malek : Vous avez servi au Sahara Occidental en tant qu’officier de l’armée marocaine, pouvez-vous nous parler de ce que vous avez vécu ?

Abdelilahou Issou: En tant que sous-lieutenant puis lieutenant j’ai été désigné chef de section, puis chef de compagnie. Les unités d’infanterie au Sahara Occidental sont divisées en deux catégories. La première catégorie est basée au niveau de la ceinture sécuritaire mise en place sous la supervision d’experts israéliens sur une longueur de 2 700 km. Cette catégorie n’a pas de véhicules (ni camions, ni autres véhicules). La compagnie dans cette catégorie est divisée en plusieurs sections. Entre les sections il y avait toujours des espaces non contrôlés, mais ils sont minés et clôturés par du fer barbelé. Cependant, cela n’empêchait pas les unités de commandos du Polisario de s’infiltrer dans ces zones. La deuxième catégorie de l’infanterie est composée des forces d’intervention rapide mobiles. Ces dernières avaient des véhicules de transport, des armes sophistiquées et sur le plan tactique elle dispose d’un commandement de haut niveau. Les unités basées sur la ceinture sécuritaire se retiraient et s’enfuyaient lors des grandes attaques vu qu’elles ne disposaient pas de moyens pour faire face aux blindés du Front Polisario. En tant que chef de section j’ai déjoué plusieurs infiltrations des unités de commandos du Polisario entre 1988 et 1990. En dépit de mes exploits, on ne m’a jamais félicité par mes supérieurs. Je les voyais exposer fièrement leurs torses pleins de médailles et de grades militaires alors qu’ils n’ont jamais posé leurs pieds sur le sol du Sahara Occidental. C’est l’amère vérité.

Des plans du Makhzen pour transformer l’Algérie en centre de transit de la drogue

L’Algérie est dans la ligne de mire de toutes les institutions officielles marocaines qui rêvent de l’ « empoisonner avec les stupéfiants et de la transformer en un centre de transit du haschisch et de la cocaïne.

Anouar Malek : comment était la situation des soldats marocains dans les casernes durant la guerre ?

Abdelilahou Issou: le Polisario nous bombardait quotidiennement avec des fusils mitrailleurs de 14,5 et 23 mm, ainsi un grand nombre soldats sont tués, sans parler des blessés. Les bases fortifiées de l’armée sont attaquées avec des RPG7, ainsi notre vie est devenue un véritable enfer. En plus de cela, des commandos sahraouis s’infiltraient dans nos casernes et égorgeaient nos soldats. Moi personnellement je ne dormais pas de peur. Mais après le cessez-le-feu de 1991 la situation s’est améliorée. En toute franchise, l’armée marocaine tremble de peur rien qu’en pensant aux commandos du Polisario. Au cas où une guerre éclaterait de nouveau, le Makhzen serait le plus grand perdant, pire les soldats déserteraient leurs casernes.

99 % des sahraouis sont avec le Front Polisario, l’autodétermination est l’unique solution

Anouar Malek : comment évaluez vous la situation des droits de l’homme au Maroc et au Sahara Occidental ?

Abdelilahou Issou: les droits de l’homme ne sont pas respectés, ni au Maroc ni au Sahara Occidental. Les sahraouis sont considérés comme des citoyens de 2e degré. Ils sont maltraités, pourchassés et opprimés, ainsi de nombreux d’entre eux ont rejoint le Front Polisario. 99 % des sahraouis sont avec le Front Polisario corps et âmes. C’est, d’ailleurs, pour cette raison que le Makhzen refuse le referendum de l’autodétermination. Les sahraouis voient quotidiennement leurs richesses spoliées. Un jour j’ai vu un bateau chargé de sable sahraoui destiné à la vente aux iles canari. Les exemples sur l’exploitation illégale des richesses sahraouies ne manquent pas.

Anouar Malek : le peuple sahraoui est opprimé, ses richesses spoliées, pouvez vous nous parler de l’injustice que subi ce peuple ?

Abdelilahou Issou: Un ami officier m’a raconté un jour qu’un groupe de soldats est entré dans un hamam (Bain Public) de femmes dans la ville de Samara et a violé toutes les femmes qui s’y trouvait. Les soldats entraient par force dans les maisons, volaient tout ce qui a une valeur et violaient les femmes qui s’y trouvent. Même les enfants et les vieux n’échappent pas à la barbarie de militaires marocains. Le peuple sahraoui souffre de l’oppression, l’injustice et subi des violences physique et morale. Ainsi, un grand nombre de sahraoui se sont refugiés à Tindouf au sud ouest de l’Algérie pour sauver leurs vies.

La corruption gangrène l’armée marocaine

Anouar Malek: parlez nous de la corruption au sein de l’armée marocaine

Abdelilahou Issou: La corruption gangrène l’armée marocaine. Au Sahara Occidental, je voyais quotidiennement des soldats privés de nourriture. Une grande partie des vivres qui leur étaient théoriquement destinées sont détournées et vendues par les grands chefs militaires qui se font ainsi d’énorme sommes d’argents. Il y a au niveau de chaque section une boutique mobile qui vend aux soldats des vivres tels que des légumes, fruits, boissons et cigarettes. Pire encore, les chefs des compagnies vendent du haschisch et de l’héroïne pour droguer leurs soldats. Ainsi, ils gagnent énormément d’argent de ce commerce illégal. Bref, tout se vend et s’achète au sein de l’armée marocaine qu’il s’agisse de permissions, promotions et même le silence.

Des plans du Makhzen pour transformer l’Algérie en centre de transit de la drogue

L’Algérie est dans la ligne de mire de toutes les institutions officielles marocaines qui rêvent de l’ « empoisonner avec les stupéfiants et de la transformer en un centre de transit du haschisch et de la cocaïne. L’objectif par de tels ignobles desseins est de lui créer des problèmes sur la scène internationale. Il est très clair que cela est dû à la position honorable de l’Algérie qui soutien la cause juste du peuple sahraoui et son droit à l’autodétermination. Je vous dis en toute franchise que le Makhzen est prêt à s’allier avec le diable pour se venger de l’Algérie par ce qu’elle est le seul pays opposé à la politique diabolique du Makhzen.

Ma vie est en danger

« Les services de renseignements marocains ont tenté de me kidnapper à Madrid (Espagne), donc ma vie est en danger à tout moment. S’il m’arrive quoi que ce soit, c’est les services de renseignements du Makhzen et l’ambassade du Maroc à Madrid », a déclaré Abdelilah Issou.

Anouar Malek : qu’en est-t-il du peuple marocain ?

Abdelilah Issou : le peuple marocain vit toujours dans la pauvreté des années soixante et soixante-dix. En général, il se contente de regarder ce que font les personnalités influentes, ou bien occupé par des questions futiles qui ne lui sont d’aucune utilité. Des fois ces questions banales sont crées par le Makhzen pour distraire et endormir le peuple marocain et afin de cacher ses échecs et ses scandales. Les richesses maritimes sont exploitées par les étrangers et les généraux marocains, notamment Ben Slimane et Benani.

Anouar Malek : vous avez parlé de quelques personnalités influentes, notamment du général Abdelaziz Benani qui occupe le poste d’inspecteur général des forces armées royales marocaines, pouvez-vous nous fournir plus de détails ?

Abdelilah Issou : j’ai su après ma désertion de l’armée que le général Abdelaziz Benani, qui occupait le poste de chef de la région sud qui englobe le Sahara Occidental, est impliqué dans le trafic et le commerce juteux de la drogue avec de dangereux réseaux internationaux. A cette époque là, il possédait une société de boissons gazeuses. La production de cette entreprise est vendue aux unités de l’armée au Sahara Occidental. Le siège central de cette entreprise appelée « Bottling International » se trouvait dans la ville de Tanger. Les camions de cette entreprise sont utilisés pour transporter la cocaïne du port d’el Ayoun à Tanger, où elle est stockée avant d’être acheminée vers l’Europe en utilisant les réseaux de transport du Haschish. Des « Empereurs » colombiens de la drogue ont transformé le Maroc comme en plateforme de transit de la cocaïne vers l’Europe. Des opérations de cette envergure ne peuvent pas être montées sans l’aide des autorités locales, moi personnellement je suis convaincu que le général Benani est impliqué dans ces affaires.

Le CNI est omni présent, même dans la chambre à coucher du roi

Anouar Malek : vous accusez les services de renseignements espagnols d’infiltrer les coulisses de l’Etat et de ses institutions marocaines, avez-vous des données sur ce sujet ?

Abdelilah Issou : les services de renseignements espagnols « Centro nacional de Inteligencia » (CNI) ont infiltrés toutes les institutions marocaines du palais royal jusqu’à la petite caserne de l’armée, de la gendarmerie ainsi que de la police. La coopération entre eux est une réalité. Ainsi, cela contredit ce qui a été médiatisé à propos d’un conflit opposant entre les institutions marocaines et le CNI. Pire, il y a des officiers supérieurs marocains qui transmettent régulièrement des rapports contenant des informations militaires à la CNI, notamment ce qu’on appelle « Psycological Profiles » de certains officiers supérieurs et même sur de petits officiers qui occupent des postes sensibles. Ces rapports contenaient les points faibles, défauts de ces officiers pour faciliter leur infiltration. Les rapports contenaient, en outre, des informations détaillées sur les unités militaires, les armes à leur disposition et tout ce qui concerne la situation au Sahara Occidental, particulièrement lors des Intifada du peuple sahraoui pour leur autodétermination.

C’est ainsi que les services de renseignements marocains ont tenté de me kidnapper à Madrid

Anouar Malek : Vous avez déposé plainte à Madrid contre les services de renseignement marocains que vous accusez de tentative de kidnapping, que s’est-t-il passé au juste ?

Abdelilah Issou : En mois de janvier 2009 des informations me sont parvenues du Maroc. C’était des informations inquiétantes, selon lesquelles le Makhzen voulait me kidnapper et me renvoyer au Maroc. La source de l’information était fiable à 100 %. En mois de mars 2009 j’ai quitté mon travail, j’ai rangé mes affaires et je me suis refugié en Colombie (Amérique Latine), où y avais passé près de six (6) mois. J’étais caché et je n’ai contacté personne. Par la suite, j’ai décidé de retourner à Madrid. Le 21 aout à 7 :30 du matin, alors que je rentrais chez moi après une séance de sport matinale, j’ai été surpris par une personne armée descendue d’une voiture. Cette personne m’a tenu par le bras et a tenté de m’embarquer dans le véhicule par la force. J’ai me suis battu et résisté, ainsi j’ai pu lui échapper. Je me suis enfui en courant. J’ai préféré mourir plutôt que de retourner au Maroc. En effet, je croyais que l’homme armé allait tirer sur moi. Cependant, il ne l’a pas fait, par ce qu’il y avait une personne non loin de l’endroit où se sont déroulés les faits. Le témoin, d’ailleurs, a confirmé mes propos devant la police. Tout en sachant le danger qui plane sur moi, les autorités espagnoles n’ont pris aucune mesure pour assurer ma sécurité.

Anouar Malek : pensez-vous que votre vie est encore en danger ?

Abdelilah Issou : je suis menacé de mort à chaque instant. Du moment que les services de renseignements marocains ont essayé de me kidnapper, donc je suis leur cible. Après mon départ de Rabat, les membres de ma famille ont été interrogés durant de longs mois. Ma défunte mère est décédée de stress et de chagrin. Une fois les services de renseignement ont arrêté mon père et ont dit qu’ils le garderaient comme otage jusqu’à ce que je me rende. A cette époque mon père avait 70 ans.

Anouar Malek : un dernier mot

Abdelilah Issou : à travers la tribune du journal Echorouk, dont je suis un fidele lecteur, je lance un appel au monde entier : ma vie est en danger. S’il m’arrive quelque malheur j’en jette toute la responsabilité sur les services de renseignements marocains et l’ambassade du Maroc ici à Madrid. Ma sécurité devrait être assurée par les autorités espagnoles et le haut commissariat des refugiés (HCR). Je tiens enfin à remercier le journal Echorouk pour m’avoir donné une occasion pour m’exprimer.

Entretien réalisé par Anouar Malek à partir de Madrid/ Version française M.D

Exclusive Report: Moroccan intelligence and secret wars on Algeria: Gaining international support at the expense of nations’ major issues (Final Part)

نوفمبر 4, 2010

Exclusive Report: Moroccan intelligence and secret wars on Algeria: Gaining international support at the expense of nations’ major issues (Final Part)

A conscious glance to the reality of Moroccan regime shows the Zionists influence in its services, so that King Hassan II then Mohamed VI hire a Jewish advisor who has, without any doubt, hostility to our nation’s issues, Andre Azoulay, said he is proud of enjoying citizenship in Morocco, in an interview made by Al Arabia television on September 2007.

“Jews are the pillars that make up the Moroccan nation and people, so I am in my homeland and I am part of the historical, humanitarian and religious scene at the same time”.

Without going into the history of the Jews in Morocco, both in the year 586 BC, since the so-called destruction of the First Temple, or in 1492 when the expulsion of 200 thousand Arabs and Jews from Andalusia, or from Portugal in 1497 after abusing them there.

But we assert that the Moroccan regime is betting on intimate, confidential and trade relationships with Israel and Zionists for international support in the Western Sahara issue, so that media sources confirmed that Morocco accepted the reception of a U.S military base “Africom” on its soil, and just near the city of Tan-Tan adjacent to the Western Sahara. The news by a U.S. report in 2008, was published in “Africa Info Market”, it says that 50 air engineers arrived to Tan-Tan , and they are elements of a group named “SEABEES” meaning “Bees of the sea”, which belong to the U.S. mobile team N°1, in order to oversee the development of military equipments at the military base.

As for the cost, the report stated that the base cost the Pentagon a lot of money, including $4 million that were allocated for the paving of a road leading to it, and to establish a field for shooting trainings and construction of control towers and other equipment for military training.

The website “Mecanopolis” clearly reveals that Morocco had secretly agreed, since the end of January 2008 to embrace the leadership of “Africom”.

Regardless of the content of this file and mysterious secrets that would float to the surface one day, however, observers who viewed it closely, asserted that acceptance to establish the military base on the Moroccan territory and close to the Western Sahara, is a clear trade-off to support the Moroccan thesis and to solve the problem under an American pressure, especially on Algeria. Of course, this contrasts with the positions of African and Maghreb countries which refuse any foreign intervention over the fight of terrorism, including Algeria. Morocco, as usual, is seeking to embarrass Algeria in the international community, through accepting everything that Algeria rejects, even if at the expense of the nation’s values and principles.

As for Israel’s role in Morocco’s history, the French writer of a Jewish origin, Agnès Bansimon, author of “Hassan II and Jews”, said in statements to “Al Milaf” the “File” TV program aired on Al-Jazeera on September, 10, 2010, that Israel helped the late Moroccan king in uncovering a plot by the General Oulefkir in order to oust him, or even assassinate him when he was crowned prince in 1960, as mentioned in her book.

She added that Israel helped Hassan II by providing military equipment during the war of dust on Algeria in 1963, which reflects the Jews presence even in the high services of the Palace and Moroccan army. In the same context, the Israeli historian Bigal Ben-Nun said that the year 1963 in the beginning of ties between Israel and Morocco, which means that his timing was true, and that the deal came at the expense of Algeria.

On the other hand, there have been other signs such as “Zionization of the Amazigh issue” through activities by Ahmed Adarghani, leader of the so-called “Tamazight Party”, who said that the Zionists are better than the Arabs. We met during the TV program called “Milafat Magharibia” (Maghreb Files) in Al Alam channel on March, 3, 2008.

When I embarrassed him with pictures and statements, he said bad things about Arabs in the region. And an observer to the Tamazight matter in Morocco said that Adarghani moves according to a Moroccan agenda.

A word that must be said in the end:

I have tried to be brief, concise and precise as much as possible, and I avoided speaking about the distant past, because if I did so, several volumes would not be enough, due to the hidden dirty files, which are many and dangerous, even if we go further in speaking about other sectors such as, economy, investment, tourism and sport, education and universities, as well as humanitarian work, we find ourselves in front of a painful and shameful reality, and a number of contradictions and subtleties by the Moroccan regime, which uses its intelligence to destroy Algeria and the Polisario Front, as if what threatens Morocco’s security is eliminated.

At the conclusion of this research, which ties things throughout a personal journalistic experience published by Echorouk Newspaper, we think that it is necessary to assert on what was subject to criticism here, the intelligence which has become a chronic disease for many parties and opposition movements, as well as politicians, intellectuals and journalists.

I wish I succeeded to some extent in framing the problem based on data which took more than three years of patience, as we faced charges and accusations, some surprising reactions from time to time, and adventure, which means absolute readiness to travel beyond the sun at any moment.

I was a journalist and writer looking for the truth and using my own way which was imposed by the other side, which believes that it is taking the right way, and I was neither an agent nor recruited by any intelligence in this world, although I found me in the midst of a dangerous storm and hurricane.

We will certainly return to other matters when necessary and timely.

Finally, I assert that if I would be subject to any harm, I will bring the responsibility to the Moroccan intelligence, especially since I have received many threats and accusations since the launching of Dekhla report which is still ongoing, and the recordings which may be transmitted are not mine, because my task sometimes required compromise in many situations, and keep pace with the other party in order to achieve the objective…and these are the fruits of that wrok.

Thanks to all our readers.

by Anouar Malek. Translated by Dalila Henache

CHOUROUK ONLINE 03/11/2010

Exclusive Report: Moroccan intelligence and secret wars on Algeria:Distorting the Algerians’ social life and playing on the strings of financial support to the Polizario (Part XXXI)

نوفمبر 2, 2010

Exclusive Report: Moroccan intelligence and secret wars on Algeria:Distorting the Algerians’ social life and playing on the strings of financial support to the Polizario (Part XXXI)

The Moroccan media, which are exploited by intelligence, focus on publishing news about the Algerians’ social life, as they exaggerate in describing it dangerously and badly, even in forums that are aired in TV shows ,we watch and hear, and find that most of them boast social reality of Morocco.

The Moroccan media praise and plead for a policy, which is described as excellent in the new era, while they distort the social reality of Algerian citizens…Etc.

As we have noticed, they give figures on the funds that are granted by Algeria as a support to the Polisario Front. These figures varied from $300b, $200b to $150b…Etc. And everyone goes further in insulting the Polisario through providing false figures and data. They even exaggerate and try to show them as an informed and reliable source.

And others play the role of righteous to heal the rift and without objective balancing, as is the case with the former Minister Mohamed Al Arabi Al Massari, who implicated me, through mentioning my name in an article full of bad intentions in “Middle East” newspaper on May, 15, 2009 N° 11124.

Regardless of the true or false figures, and regardless of the dimensions of that, to transcend the role played by Algeria in supporting the oppressed people, whether in Gaza, El Oyoun or Tindouf camps, however, the real objective behind going into the reality of our people and exploiting figures is only to raise sedition and pitting Algerians against supporting Western Sahara, so that a Moroccan “intellectual” told me that Algeria cannot be forced to back down from its support to Sahrawi people but with a massive popular revolution, that could not be realized only if there is evidence about funds that Sahrawi people get from public treasury.

I think that this bet does not work basically, as Algeria is known internationally for supporting the front as a Sahrawi representative in their self-determination issue, and it defends its position at the international community, through sheltering refugees on its territories openly and clearly.

If we read the Moroccan press, we find that it always full of news about poverty, high prices, and deterioration of purchasing power, bribery and corruption in Algeria. Even forums and social networking cells pick up news published by Algerian newspapers from time to time.

Controversy between the Algerians and Moroccans about the significance of supporting Sahrawi people and neglecting poor sons of nation, is quite clear on internet, as most of those recruited to respond to the Moroccan suspicions say that “Algerians are revolutionaries and are ready to starve in order to support the occupied peoples in Western Sahara, Palestine and Iraq”, as one of them said.

Responding to a question about Algeria’s interest in Western Sahara over Palestine, another replied: “Western Sahara is on our borders and we are the first people to defend its occupied territories, but if Palestine were in the place of Western Sahara and the latter in the place of Palestine it would be the same thing”.

The author said that the Algerian regime cannot back down its position only if it conducted a popular revolution, and this cannot be realized only through a new civil war, that will not break out between Islamists and armed troops, but between two sides contradictory in their positions towards the Sahara issue. He goes further in his comments saying that this would be achieved soon in light of the social crisis, poverty, and unemployment in Algeria in spite of the huge oil revenues. Then he goes to the crux of the matter which is to support the front with money and diplomacy at the expense of the poor and needy, according to his clear Moroccan expression, ignoring the Moroccan social life that reached the limits of honor, which needs many pages for a real description…

by Anouar Malek. Translated by Dalila Henache

CHOUROUK ONLINE 02/11/2010

Exclusive Report: Moroccan intelligence and secret wars on Algeria:Mercenaries who wear Associative clothes and carry Diplomatic bags

نوفمبر 2, 2010

Exclusive Report: Moroccan intelligence and secret wars on Algeria:Mercenaries who wear Associative clothes and carry Diplomatic bags

Moroccan intelligence wants to exploit the work of associations and diplomacy in order to gain support, both at the popular and official levels in the world.

The Moroccan regime used to prohibit the work of associations on Western Sahara, which it sees a red line that can only be crossed by the Royal Palace and intelligence.

However, in recent years and in light of the so-called “New Testament” submitted by King Mohamed VI, associations are allowed to conduct activities sponsored by the royal treasury.

These associations conduct activities on Western Sahara in order to achieve three essential objectives; the first is to mobilize Sahrawi masses to support the Moroccan thesis. The second is to create the so-called parallel diplomacy for media propaganda to serve the Moroccan agenda, and the third is the creation of other alternatives in light of the intelligence work to approach the problems of Sahrawi individuals and practice blackmail and barter, to buy them according to what insured their needs or other things within this framework.

The diplomatic work plays a big role on different strings, working mainly on the creation of blocs abroad and also to monitor Sahrawi individuals trying to implicate them in illegal activities, and damage their reputations and holy key cause. In this context we discuss some important points.

Creation of organizations that oppose the Polisario Front:

As we said previously, the phenomenon of creating associations in Western Sahara by Moroccans who have been resettled there for various reasons took a serious path. We read about Sahrawi unionists, we learned about associations which defend the “Moroccan Sahara” and we heard about other associations that take care of villages and countryside…Etc.

At the same time, these associations working under the guise of large and resonant naming, are in fact only opposing the Polisario Front, and do their best to besiege its presence and uproot it from the depths of Sahrawi people.

The Moroccan intelligence failed to create a single association sponsored by a free Sahrawi. And if there is an association led by a Sahrawi, everyone in the region knows that he is just a mercenary and liar, who traded the case to reach wealth, especially since the Moroccan regime spends huge sums of money to sponsor such activities, which implicate foreigners in the name of human rights and unity of the Maghreb region…Etc.

Moroccan intelligence is still active in the Western Sahara using different ways to achieve the ideal objective which is recruiting Sahrawi individuals in suspicious associative activities that oppose the Polisario Front, and in particular those political figures emerging from strong and large tribes that has important influence and power in the region…

by Anouar Malek. Translated by Dalila Henache

CHOUROUK ONLINE 01/11/2010

Exclusive Report: Moroccan intelligence and secret wars on Algeria:Playing on the strings of Arabism, religion and unity of the Maghreb region (Part XXIX)

نوفمبر 1, 2010

Exclusive Report: Moroccan intelligence and secret wars on Algeria:Playing on the strings of Arabism, religion and unity of the Maghreb region (Part XXIX)

Totalitarian and authoritarian regimes use everything in order to reach their objectives.

In our world, placed third, there is a terrible exploitation of the elements, whether they are linguistic, religious and ethnic, in order to disregard peoples and direct them towards what serves these empires and prolong life of their leaders.

The Moroccan regime is one of the most prominent Arab systems which exploit the religious values in order to protect the royal family and continue dominance and even prospects for further expansion.

In the twentieth century we hear about terms which come from the deepest periods of history, when the king was called the “Emir”, and the pray that corresponds to this nickname was always “Allah grants him victory”…Etc. Here we are concerned about the use of religious and spiritual value to pass and serve the Moroccan thesis about Western Sahara, and also borders and Algeria’s firm position which had not changed, despite there was eight presidents who were appointed in Algeria until today, while Morocco only appointed Grandfather, son and grandson.

We will refer to some things, even if transient, because we disturbed our readers through speaking a lot about secret wars by the Moroccan intelligence in order to stir up sedition in Algeria and threaten its security and stability.

The Moroccan regime uses its media to show Morocco as a victim of various plots and accuse Algeria of this for different and objective reasons that have already been mentioned.

In order to incite emotions of Maghreb and Islamic peoples, Morocco uses its horns playing on the strings of Arabism that relate the two neighboring countries with the same religion even the same doctrine.

As we see in every news about the king and members of his cabinet or those who adopted his thesis, sustained it, they try to make of the Maghreb region unity a pretext to justify a lot of goals, mostly pushing Algeria to stop its support to Sahrawi people. No Moroccan writer dares to use his pen to condemn egregious violations against the Sahrawi people, which I saw during my visit to Dekhla and my heart is still bleeding pain on them.

Moroccan intelligence also exploits feelings of unity and good-neighborly for others purposes, as the Moroccan newspapers promoted anything that could call for solidarity in the Maghreb region, taking advantage of it to prove that Sahrawi people threaten these logos made by the kings to maintain their thrones only. And of course no one wonders; is it possible to give up a throne for the unity of the Maghreb region? Actually, the aims behind it is to highlight the fact that Morocco is a unitary system that takes care of the Maghreb people, in order to feed their religious spirits to defend its interests and theses in the region, which already based on expansion in it. Morocco is justifying what cannot be justified, and use illegal means to build its projects to reach its real objective in the end, which is realizing the Allaoui throne’s dream to build an empire, by destroying the others, including Algeria. And of course, it is a dirty and difficult dream, incompatible the religious slogans used by those who do everything to satisfy their king…

by Anouar Malek. Translated by Dalila Henache

CHOUROUK ONLINE 31/10/2010

Exclusive Report: Moroccan intelligence and secret wars on Algeria:Insomnia because of the closed land borders since 16 years (Part XXVIII)

أكتوبر 31, 2010

Exclusive Report: Moroccan intelligence and secret wars on Algeria:Insomnia because of the closed land borders since 16 years (Part XXVIII)

Closure of the land borders by the Algerian government is the most important problem that faces the Moroccan regime at this stage because of the huge losses it incurred following this decision, which was a natural reaction after imposing a visa on Algerians by the Moroccan authorities without warning Algeria following Marrakech bombings in August 1994.

Morocco rushed in accusing Algeria as if the attack was planned, as some sources estimated the Moroccan losses in 2007 to $4b annually, from incomes of Commerce and Tourism, especially in Moroccan coastal cities that are located in the borders with Algeria, and which turned its hotels to apartments for rent for families, after their dramatic revenues fell. The figure in question had exceeded $5b in March of this year, according to estimates by Dr. Fares Mesdour, expert in economic affairs.

For these reasons, the Moroccan King Mohammed VI begged and implores Algerian authorities from time to time to open the land borders, just like other Moroccan officials, who ask, at any available opportunity, for Algeria’s decision to return to normal. Some of them even take advantage of humanitarian convoys to Gaza in order to achieve their objectives and find a solution to the borders that are closed since 16 years.

After Algeria rejects those appeals with firm and final position, Moroccan intelligence launched other activities like publishing polls in websites of newspapers such as “Algeria Times” which conducted a poll in 2009, and 2155 people, mostly Moroccans, voted for immediate opening of the borders between the two countries, 1668 for another question including 1149 who vote for postponement of the decision and 519 for absolute rejection.

“Al Alam” Newspaper, speaking on behalf of the Independence ruling party led by the PM Abbas Alfassi, conducted a poll during summer 2010 and it still exists on this website. The poll’s question is: Do you support the opening of borders between Algeria and Morocco? The number of voters reached 54048, 27343 voted for the refusal, 25708 voted for agreement, and 997 had no opinion.

The so called “Algerian-Moroccan Association” also seeks to put pressure on governments to open borders, as it opened accounts through social networks like Facebook and Twitter, as well as “Chat” websites which are all of a Moroccan origin calling Algeria to reverse its position.

What is astonishing and by virtue of my follow up to the situation, there is no Algerian who agrees on the decision in favor of Morocco, thing which prompted the Moroccan intelligence to move through various means in order to disturb the Algerian opinion, even via internet, in order to make of the request also an Algerian concern and not only Moroccan, and when it failed to incite even leaders of parties who entered its soil for public move to demand the opening of borders, it resorted to forums, blogs and websites using comments as a means to highlight Algerian agreement as well.

In this context, Jamaa Lahcen, animator of “Live with you” Moroccan TV show aired by “2M” channel, called me on January, 26, 2009 inviting to participate in an episode about the Algerian-Moroccan relations. I accepted the invitation but I told him that I will participate as a journalist and writer and I will talk about responsibilities of each country in the degradation of these ties, however, that animator wanted to prevent me from speaking about the Moroccan side and asked me to talk only about Algeria. So I told him that I am neither the leader of a political party nor an opponent and I do not represent an official side that is the reason why I cannot talk only about Algeria. He was shocked because he wanted a person to say bad things about Algeria. And he was forced to invite Mr. Karim Tabou, first secretary of FFS Kabylian party in Algeria, who accepted to participate in the live show on January, 29, 2009, and he realized the animator’s wish to denounce the closure of land borders and request to open them without any preconditions.

In the same context, the Moroccan associations which asked me to participate in their symposiums, or those which contacted me, were seriously thinking in the mobilization of a Moroccan march from Ouejda towards the borders center in order to protest against the closure of these borders and embarrass the Algerian authorities in the international community.

However, some people told me that the Moroccan authorities, for their part, did not reject it definitively, but asked for a deep and careful study to the situation before organizing such marches, in order to avoid any misunderstanding of the Moroccans who wish to escape from their country or that would disturb the atmosphere and push Algeria to insist on moving forward in its position…

by Anouar Malek. Translated by Dalila Henache

CHOUROUK ONLINE 30/10/2010

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